samedi 11 octobre 2014

Voyage au coeur de la jungle

(Ecrit dans le train) Alors là, encore incroyable cette aventure, 14h de train a travers la remontée de la thailande, moi je dis, chapeau bas les thailandais. Je m'ennuie beaucoup plus dans un paris-lille d'une grosse heure de trajet, que pendant ces 14h ou j'ai dormi pas loin de 9h, comme un bébé, bordé par les controleurs, et où on m'a réveillé pour me demander simplement si je voulais du thé ou du café avec mes oeufs brouillés. 
Certes il a fait chaud dans ce train couchette qui n'avance pas très vite, pour le bonheur des yeux, mais au moins les lits sont vraiment confortables. 
Même en seconde classe, sans air climatisé ni insonorisé. Je dis bravo. Pourquoi cela n'existe t'il pas/plus dans les pays dits civilisés ?



Dehors, c'est la jungle, avec ses monts et ses petits villages coupés du monde. Malgré tout chaque thailandais possède un téléphone de la taille d'une feuille de bananier. Même ma tablette fait office d'objet obsolète. Et je suis bien au milieu de nul part, à l'instant où j'écris ceci je ne dois pas être très loin de Lampang, et les seules choses que je vois sont des bananiers géants, des cocotiers aussi grands que j'espérais et des temples au milieu des lianes.

Oui, le train ne va vraiment pas vite.


Je peux passer la tête par la fenêtre,  admirer ce spectacle et profiter de ces senteurs et je réalise un rêve d'enfant d'il y a un an, lorsque j'ai decouvert cette musique "Concrete jungle" je m'étais promis de l'écouter dans un décor comme celui la, meme si cela ne rime guère avec les lyrics.



Je suis proche de Lamphun, où il me faudra trouver un moyen d'aller jusqu'à Simantha, le temple dans lequel je vais passer les prochains jours.

Juste pour le plaisir des yeux.

mardi 7 octobre 2014

...qui se transforme en tempete venue de l'enfer !

Juste deux petites minutes, pour montrer la fureur des éléments, là où on ne peut absolument rien faire sauf attendre que ca passe, en esperant que les vents n'emportent pas tout sur leur passage...


Au final rien de grave, sauf etre bien mouillé, et plus de lumières pendant deux heures, mais alors quel orage !



Je me dirige maintenant vers Lamphun, proche de Chiang Mai dans les provinces du nord, ou je vais méditer dans un temple pendant une dizaine de jours, je n'aurai donc pas acces à la technologie. Sawatdi khrap !

lundi 6 octobre 2014

...paradis qui s'annonce mouvementé...

Au loin quelques nuages...


 Annonçant un beau petit grain marin, ah zut, c'est vrai je suis sur une ile...



Y'a moyen que ça nous passe a côté,  non ?...


A suivre...

dimanche 5 octobre 2014

Un presque petit paradis...

Koh Samet, the place to be !

C'est une petite ile au sud de bangkok, a 4h de bus et 40 minutes de bateau, où les touristes blacks, blancs, beurs se font très rares, contrairement aux touristes thailandais. C'est le côté paradisiaque tranquille de la thailande que je voulais voir. C'est une sorte de côte d'azur thai, la jungle en plus, restaurants, bars et activités nautiques à foison.
Koh Samet est un parc national protégé au niveau mondial de par sa flore et ses plages de sable blanc. L'acces et l'arrivée sur l'île est payant (une cinquantaine de centimes) et trois cents mètres plus loin, une nouvelle taxe existe pour l'entrée dans le parc, quatre fois plus cher que pour les thailandais forcément (5€ me semble t'il). Après avoir fait le tour de l'île sur le dos d'un pickup 4x4 à la recherche d'un hostel pas trop cher, on a finalement trouvé le Nice & Easy. Pas trop cher mais deux fois plus qu'à Bangkok.

La principale activité préférée des gens ici ? Ne rien faire, rester assis en buvant et mangeant. Une sorte d'empire romain orgiaque sur le declin, mais version asiatique. Quand il fait chaud, l'eau est à quelques centimètres des tables, et même si elle atteint facilement les 30-32° cela reste un bon rafraîchissement.

En même temps il y a de quoi.


J'ai eu la chance de tomber sur des gens gentils et prévenants, qui m'ont fait découvrir déjà beaucoup de choses. J'ai même nagé au milieu d'une centaine de méduses inoffensives, qu'ils m'ont dit... mais ça valait le coup, aussi dégoûtant que cela puisse être.


C'est un presque petit paradis ici...

vendredi 3 octobre 2014

Bangkok second act

La vie à Bangkok n'a rien de plus extraordinaire que ce qui était attendu. Évidemment il reste quelques surprises, mais dans l'ensemble cela ressemble a une capitale, une ville qui ne s'arrête jamais. Les rabatteurs pour les bars, taxi, tuk-tuk, restaurants et autres pingpong show ne s'arretent jamais eux non plus.

Bon d'accord,  j'ai mangé du scorpion par curiosité,  rencontré un tas de voyageurs à sac à dos, vu une riviere qui ressemblait à une mer, eu la chance de me faire masser, découvert de nouvelles saveurs jusqu'alors inconnues, vu une mousson dilluvienne venir et repartir aussitot, et rencontré tout un tas de femme qui semblaient hommes en s' approchant un tout petit peu. Sinon rien de vraiment incroyable, si ?


Depuis ça,  ben difficile de se dire que je peux rester dans cette ville remplie de béton,  de cables electriques en tout genres, de gens pauvres et au désespoir amputés de certains membres, et plus de touristes européens que de thailandais.
Je voulais également faire une video du traffic urbain qui est pire qu'à Istanbul,  mais ma batterie m'ayant lâchée honteusement (oui les prises électriques se font rare ici) je n'ai que des mots pour le raconter.


Je ne sais guère comment s'appelle cette riviere, mais si vous voyez les bateaux allant et venant à toute bombe dessus vous n'y croiriez pas.

 Juste un extrait de ce qu'il peut arriver en quelques secondes dans ce monde ici bas.

En vous souhaitant une belle journee, moi je m'en vais a Koh Samet, paradis parmi les autres sur terre.

Ah, ça oui, ça a du bon de vivre à l'autre bout du monde. 

Derniere soirée en france, Lille 30/09

Merci aux Medley Peace, pour cette superbe soirée remplie de bonheurs, de rires et de partage. 

Ca y est, l'avion n'attend plus que demain 16h, et me voila parti pour le reste du monde. 

Là où il y a tout à découvrir. 
Là où tout est possible. 

Merci à vous les copains, merci beaucoup d'avoir été sur ma route. Je ne serai pas celui que je suis si je n'avais vécu pour vous rencontrer et passer du temps avec vous. 
La vie est belle, et même 30 000 tonnes d'acier volants dans le ciel ne ralentiront pas mon enthousiasme et la joie de me souvenir de vous tous. Direction : Thaïlande. 


jeudi 2 octobre 2014

Bangkok


No need for words. Pas besoin de mots. (Click on it to supersize). Ah si, un : bonheur.